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    <title><![CDATA[Benny Eliram]]></title>
    <link>http://www.bennyeliram.com/</link>
    <description>Blog d'auteur de Benny Eliram</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Benny Eliram]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/</link>
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    <pubDate>Wed, 24 Feb 2010 16:35:47 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 24 Feb 2010 16:35:47 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Benny  Eliram</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[From Tokyo (東京)]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-from-tokyo-44720542.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Un créateur - quel qu'il soit - interroge constamment ses influences pour les dépasser. Appliquant la célèbre phrase socratique "<em>Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les
    dieux</em>", il reste ce qui étaye mon univers littéraire et lui donne, malgré tout, l'harmonie qu'il mérite.<br>
    <br>
    Alors que je réécris mon roman, ce sont ces influences éparses que je retrouve. La <em>phantasie</em> de la littérature de la Mittleuropa en premier lieu, les références mêlées aux mythes
    indoeuropéens et sémitiques en deuxième lieu et, surprise, certains codes narratifs issus de la culture japonaise en troisième lieu. N'ayant jamais dépassé cette "frontière" qu'est l'Oural, on
    pourrait se demander comment ils me sont parvenus. La réponse est simple pour relever d'un critère générationnel : la télévision.<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/271x300/1/00/43/07/dragonball.jpg" class="CtreTexte" alt="dragonball.jpg" height="300" width="271">Comme nombre de petits français, j'ai été nourri par les
    fictions nippones que diffusaient le Club Dorothée : <em>Les chevaliers du zodiaque</em>, <em>Dragon Ball</em>, <em>Ken le survivant</em> et autres "animes". Si, en grandissant, la plupart de mes
    contemporains n'avait plus d'autre intérêt pour la fiction japonaise que celui de la nostalgie, moi j'ai persévéré. A l'époque où internet ne permettait pas de réduire le temps et l'espace des
    tarifs douaniers, j'achetais dans ma boutique de jeux vidéos préférée des figurines excessivement chères, des mangas illisibles et regardais septique ce que des lèvres articulées prononcée en
    japonais. A l'ère du streaming et des mangas diffusés en ligne, je visionne et suis de manière assidue de multiples séries pour lesquelles je laisse parfois mes impressions sur <a href=
    "http://twitter.com/Benny_Eliram" target="_blank">Twitter</a>. Parmi mes préférées - et les plus originales -&nbsp; <em>Blame!</em> de&nbsp; <b>Tsumotu Nihei</b> ou <em>Ergo proxy</em> du
    scénariste <b>Dai Sato</b>. Plus classiques mais pas moins révolutionnaires : <em>Akira</em> de <b>Katsuhiro Otomo</b>, <em>Le chateau&nbsp; ambulant</em> de <b>Hayao Miyazaki</b> ou
    <em>Metropolis</em> du génial <b>Osamu Tezuka</b>. Bien entendu, j'en oublies volontairement des dizaines d'autres mais je désirais, au moins, rendre hommage à celles-ci.<br>
    <img src="http://img.over-blog.com/235x300/1/00/43/07/ergoproxy.jpg" class="CtreTexte" alt="ergoproxy.jpg" height="300" width="235">Pourtant, malgré ces références, je n'ai jamais eu une
    attirance particulière pour la culture nippone. A l'inverse des sushis <em>girls</em> and <em>boys</em>, mon japonais se limite à quelques mots entendus et répétés. Je n'ai pas le sens du
    ridicule pour pratiquer le cosplay et me rendre à des conventions. Ce n'est que bien plus tard, récemment même, que je me suis mis à lire des écrivains nippons, à m'instruire sur le pays du
    soleil levant et à envisager un voyage. Probablement d'ici deux ans, si mes projets "professionnels" aboutissent...<br>
    <br>
    A l'ère de l'autobiographie, du spectacle démesuré ou de son pendant intimiste, je trouve davantage de codes narratifs dans l'univers manga plutôt que ceux de l'Amérique devenu moralisatrice et
    l'Europe qui n'a plus que son passé pour pleurer. Cette affirmation n'est pas synonyme d'acculturation comme je l'ai expliqué précédemment. Je garde pour moi mes cultures multiples et mon
    enracinement certain dans une sphère de conscience. Pour élever le propos, j'ai mon "idée de monde", certes liée à mes références mais autonome envers celles-ci. C'est&nbsp; davantage d'une
    sensibilité artistique partagée qui me rapproche des créateurs japonais : mangaka, réalisateurs et écrivains. Exception faite de la musique nippone que je trouve encore plus niaise que les
    chansons d'amour grecques. C'est dire !
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 13:48:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-from-tokyo-44720542.html</guid>
                <category>Ecriture</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-from-tokyo-44720542-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pourpre et sombre]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-pourpre-et-sombre-44185330.html</link>        <description><![CDATA[Regarde derrière la porte,<br>
  épis la noirceur à son seuil.<br>
  Sombre, il se fait pourpre<br>
  et toi invariablement seule.<br>
  Plus que vaines, tes vies<br>
  sont tranchées et le sang<br>
  abonde comme cette trachée<br>
  qui s'égosille au nom<br>
  d'une autre, d'une énième, d'un deuil<br>
  aux cicatrices virginales<br>
  qui tâchent ton linceul.<br>
  L'amour est mort<br>
  et ta vie s'en est achevée<br>
  au moment où l'heure<br>
  s'est évadée et le temps<br>
  a sombré dans la nuée.<br>
  Regarde le, regarde le bien,<br>
  il n'est plus qu'un spectre<br>
  sur l'âge des années,<br>
  une illusion qui n'a,<br>
  probablement, jamais existé.<br>
  La serrure comme cogito<br>
  ergum sum, tu panses<br>
  &nbsp;et tu nais à l'horizon des civilisations<br>
  légendaires et les légendes<br>
  qui se font, pardonne-moi, éphémères.]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 11:31:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-pourpre-et-sombre-44185330.html</guid>
                <category>Poésies</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-pourpre-et-sombre-44185330-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Retouches d'auteur]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-retouches-d-auteur-43582816.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    N'ayant aucun cliché décent, habillement pris par mes proches, ni les moyens de me payer une séance chez un photographe qui capturerait ma "sensibilité artistique", je me suis amusé à retoucher
    une vieille photo afin d'afficher , tout de même, mon visage sur ce site et bon nombre de réseaux sociaux.<br>
    <br>
    Le narcissisme faisant, je n'arrive pas faire un choix. C'est pourquoi, mes chères lectrices et mes chers lecteurs, je vous inviste à vous prononcer sur le faciès que vous pensez correspondre le
    mieux à ma personnalité, à mon esthéticisme, avant qu'un succès de librairie exige de moi un cliché un peu plus "convenable" et bien moins ressemblant.<br>
    <br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      Portrait 1<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi5.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram10" height="300" width="300"><br>
      <br>
      Portrait 2<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi6.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram10" height="300" width="300"><br>
      Portrait 3<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi1.gif" class="noAlign" alt="bennyeliram2" height="300" width="300"><br>
      <br>
      Portrait 4<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi8.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram12" height="300" width="300"><br>
      Portrait 5<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi11.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram4" height="300" width="300"><br>
      Portrait 6<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi2.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram7" height="300" width="300"><br>
      Portrait 7<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi3.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram8" height="300" width="300"><br>
      Portrait 8<br>
      <img src="http://img.over-blog.com/300x300/1/00/43/07/moi4.gif" class="CtreTexte" alt="bennyeliram9" height="300" width="300">
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 22:51:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-retouches-d-auteur-43582816.html</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-retouches-d-auteur-43582816-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La poésie est morte]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-la-poesie-est-morte-43320840.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Comme monsieur Jourdain qui se rend compte qu'il dit de la prose depuis quarante ans, n'importe qui serait à même d'écrire de la poésie car il pratique la rime. Deviennent poètes les adolescents
    en crise existentielle, les chanteurs "à texte" (il vaut mieux d'ailleurs), les slammers, les romantiques du quotidien et les ménagères. Inversement, les étagères consacrées à la poésie dans les
    librairies sont désertées. A l'exception de quelques grands classiques qu'achètent, malgré eux, les collégiens et les lycéens, il n'existe plus de poètes en-dehors de ce mémoriel entretenu par
    l'éducation nationale. La poésie est un art qui a un pied dans la tombe et l'autre qui se font dans l'oubli. La poésie est morte.<br>
    <br>
    Ma réflexion sur cet art mortifié exige de faire une autopsie. Peut-être car, à l'origine, elle se confond avec la prière, le désenchantement du monde analysé par Marcel Gauchet atteint ce genre
    littéraire par ses racines. Toutefois, depuis la Poétique d'Aristote, on différencie une poésie "profane" d'une poésie "sacrée". Si le mal n'est pas endémique, d'où provient-il ? Plusieurs
    symptômes expliquent cette lente déchéance amorcée dans la seconde moitié du XXe siècle pour que la poésie meure en ce début du XXIe siècle. Parmi ceux-ci, je vois deux raisons majeures au-delà
    des talents individuels. En premier lieu, l'édition et de nouvelles logiques propres à ce secteur a fini par précipiter la poésie en un genre mineur, totalement délié du marché. C'est un état de
    fait que l'on peut déplorer mais qui est indubitablement lié à cette deuxième raison qu'est un changement de société a entraîné. Sans reprendre la thèse de Marcel Gauchet dont je faisais
    référence auparavant, c'est davantage dans la déperdition de l'esthétisme qu'il faut y voir ce changement notable. Et bien plus qu'une déperdition dont les valeurs post-matérialistes appréhendent
    l'art comme un moyen d'être et non une finalité en soi d'exprimer l'idée sensible, la poésie est touchée - comme tout genre littéraire - par la confusion entre le "beau" et le "bien". Cette
    confusion apporte la platitude du moment comme le moyen d'être délie les artistes de la pratique pour leur consacrer un statut social illusoire. Mais ce qui touche la littérature est d'autant
    plus dramatique au niveau du genre poétique dans la mesure où, sensible et expressive à son paroxysme, elle ne peut plus amorcer sa mue pour convenir aux logiques mercantiles. Certains chanteurs
    comme Georges Brassens ou Leonard Cohen ont adapté leur poésie à la musique. D'autres, comme Emir Kusturica, l'ont induite dans le cinéma. Quand, finalement, certains écrivains parsèment leur
    roman de poésies à l'exemple de Salman Rushdie pour ne citer que lui. Bien que ces artistes aient un succès certain, ça n'empêche que la poésie, genre littéraire, n'existe plus en tant que
    tel.<br>
    <br>
    Alors, que faire ? Probablement, donner au poète une autre image que celle représentée dans la société, passer outre les logiques commerciales et, surtout, réhabiliter la démarche esthétique qui
    différencie les vers de ces phrases à rimes. En cela, si la poésie appartient à tout le monde, il persiste une séparation entre ce genre littéraire et une langue qui se veut poétique. C'est dans
    la réhabilitation du genre que la langue s'en trouvera, au final, amélioré. Pour le moment, on ne peut que regretter la mort de la poésie mais, pour en écrire et vous en faire part suffisamment
    sur cet espace, je forge un espoir messianique dans la renaissance de cet art.
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 13:05:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-la-poesie-est-morte-43320840.html</guid>
                <category>Ecriture</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-la-poesie-est-morte-43320840-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un océan de morosité]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-un-ocean-de-morosite-42472355.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Sur ton visage, je peux lire les traces de notre passé. Eprouvées, elles cernent tes yeux, elles entaillent tes années, elles trompent la mort d'un regard vitreux. Les griffures sur ton front ne
    seraient effacer le signe qu'arborent les enfants de Caïn. Les varices sur ta peau te rendent aussi séduisant que l'avarice m'épargne des bons sentiments. Les plais sur tes mains démontrent que
    le sang peut bien être partagé. Alors, sur ton visage, des yeux louchent pour te caresser d'espoir. "Pauvre petit" dit-on bien que tu aies grandi.<br>
    Depuis quand l'âge vaut l'avis des gens bien attentionnés ? Ainsi, pour leur ressembler, tu recouvres le masque des enfants perdus. Pour les considérer, tu adaptes ta langue au léchage de …<br>
    Mais passons !<br>
    Des fleurs à ta boutonnière, des roses dans ces cheveux, les épines narrent bien mieux tes fiançailles quoi que les chrysanthèmes aient cette chance d'être belles pour les pierres tombales. Je
    t'en offrirai volontiers un bouquet plutôt que voir ce chien fidèle aboyer pour l'ivresse que tu bois dans ton foyer aux murs en carton. Tu l'as érigé dans cette banlieue tranquille qui a le
    charme des empires en déchéance : à moitié tragique, pleinement soporifique. Et tes rêves s'y bercent comme dans le monde bleu des naufragés. A moins que ce ne soit le canal car, entre la Seine
    et l'Atlantide, il n'y a pas d'autre champ de bataille qu'un océan de morosité.
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 09:13:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-un-ocean-de-morosite-42472355.html</guid>
                <category>Poésies</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-un-ocean-de-morosite-42472355-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bonne année 2010]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-bonne-annee-2010-42030367.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">Je souhaite à mes lecteurs assidus et occasionnels une bonne et joyeuse année 2010 !<br>
  <img src="http://img.over-blog.com/300x214/1/00/43/07/bonne-annee.jpg" class="CtreTexte" alt="bonne-annee.jpg"><br>
  En espérant qu'elle sera pour vous aussi bonne qu'elle s'annonce bien pour ma part. Au plaisir de vous retrouver de plus en plus nombreux sur mon espace.<br></span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-bonne-annee-2010-42030367.html</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-bonne-annee-2010-42030367-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hedge pounds]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-hedge-pounds-42074267.html</link>        <description><![CDATA[Sur les toits de vos villes, regardez venir<br>
  ces ombres minuscules qui vrillent<br>
  comme des pendules qui tombent<br>
  à l'heure qu'il se fait. Pas une minute de plus,<br>
  pas une seconde à perdre, la pluie<br>
  bat le rythme de leur routine sèche<br>
  quand un miroir sombre reflète<br>
  dans les larmes de leur silhouette<br>
  dérisoire la marche qu'il faut suivre.<br>
  Autour de leur cou, ils accrochent<br>
  un bavoir que la potence ne serait tenir<br>
  pour mieux s'étrangler sur des chiffres<br>
  qui escomptent vos vies. Sur leurs doigts,<br>
  des anneaux de fer écorchent<br>
  leurs genoux tremblant au prix<br>
  de la confection nord-américaine.<br>
  Ils se traînent pieds et poings liés.<br>
  Ils s'achèvent lançant leur allure svelte<br>
  sur des marches d'escaliers.<br>
  Ils saisissent le vent sur leur visage.<br>
  Et, sur les toits de vos villes, regardez voler<br>
  ces corbeaux qui ne sont de mon monde<br>
  guère plus que des messagers du vôtre.<br>
  Quand les vautours s'écrasent,<br>
  les charognes ont un goût bien amer.<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 01:44:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-hedge-pounds-42074267.html</guid>
                <category>Poésies</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-hedge-pounds-42074267-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Writing's playlist]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-writing-s-playlist-41565543.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Comme vous avez pu le constater, un implant musical s'est greffé à ce blog d'auteur. Horreur en littérature, les auteurs sont aussi inspirés par cet art dit "mineur" qu'est la musique.<br>
    <br>
    J'ai voulu ainsi partager avec mes lecteurs rares mais assidus ce qui a inspiré ma plume, la dirige parfois&nbsp; ou me distrait au moment même où j'écris cette note. J'aime à croire que cette
    <em>playlist</em> (liste de lecture) - or certaines références musicales absentes de <a href="http://www.deezer.com" target="_blank">Deezer</a> - est ressemblante aux sentiments contradictoires
    qui font de moi un écrivain.<br>
    <br>
    Au programme : un peu de classique, du jazz en plus grande importance, surtout du rock, du hip-hop tout de même, de la variété à dose homéopathique et du trip-hop pour faire le grand
    écart.&nbsp;<br>
    <br>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="250" width="300" data="http://www.deezer.com/embed/player?pid=35803405&amp;ap=0&amp;ln=fr&amp;sl=1&amp;partner=overblog">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
        <param name="allowscriptaccess" value="always">
        <param name="src" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=35803405&amp;ap=0&amp;ln=fr&amp;sl=1&amp;partner=overblog">
        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 Dec 2009 10:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-writing-s-playlist-41565543.html</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-writing-s-playlist-41565543-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dessine-moi un scénariste]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-dessine-moi-un-scenariste-41028904.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Lors du salon maçonnique, j'ai été surpris que l'on me demande sincèrement : "Et en quoi consiste le travail du scénariste ?". Moi qui pensait naïvement que depuis le duo Goscinny et Uderzo tout
    le monde avait plus ou moins conscience du métier, je me suis retrouvé à expliquer l'exercice délicat du scénariste sous des yeux circonspects. J'ignore si, finalement, je suis parvenu à les
    convaincre mais j'ai trouvé mon explication assez pertinente pour la mettre sur ce blog.&nbsp;<br>
    <br>
    A la question : "En quoi consiste le travail du scénariste ?", c'est davantage l'écriture du scénario que l'on questionne plutôt que l'activité quotidienne, ordinaire, de l'auteur. En cela, un
    scénario peut se définir comme un plan à l'usage du dessinateur afin de structurer l'histoire graphique. Ceci exige du scénariste de maîtriser le temps et l'espace. Le temps car il faut avoir
    penser en amont à chaque instant de l'action entendu comme autant de "scènes", "actes" ou "<em>stages</em>" selon les auteurs. L'espace car l'exercice exige que l'histoire soit séquencée
    matériellement en plusieurs cases. Viennent dans cette considération spatiale d'autres variables comme les personnages, les lieux et les objets. Une fois le temps du récit et sa compréhension
    dans l'espace formés, le travail du scénariste tend au détail&nbsp; par les dialogues et&nbsp; les descriptions graphiques.<br>
    <br>
    Voici un exemple d'une case écrite par mes soins :<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/00/43/07/case-copie-1.jpg" class="CtreTexte" alt="case-copie-1.jpg"><br>
    ... qui a donné lieu à une traduction graphique par <a href="http://compas.over-blog.org/" target="_blank">SaT</a> :<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/00/43/07/pieuvre.jpg" class="CtreTexte" alt="pieuvre.jpg"><br>
    Maintenant, vu que le scénariste et le dessinateur travaillent par définition ensemble, le respect du travail de l'un correspond aux attentes et possibilités de l'autre. C'est véritablement dans
    la capacité à intégrer l'imaginaire du dessinateur au sien que se situe le travail du scénariste. Car une bonne bande-dessinée c'est une histoire mais - avant tout - un trait de crayon, le
    scénariste doit être le "sherpa" de son dessinateur et non son commanditaire.<br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 20:05:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-dessine-moi-un-scenariste-41028904.html</guid>
                <category>Ecriture</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-dessine-moi-un-scenariste-41028904-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Salon maçonnique du livre]]></title>
        <link>http://www.bennyeliram.com/article-salon-ma-onnique-du-livre-39846136.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/00/43/07//sml2009.jpg" class="CtreTexte" height="401" width="300"><br>
  Je serai avec mon complice SaT au <b>7e Salon Maçonnique du Livre</b>. Si vous êtes dans le coin de la rue Puteaux, nous vous invitons cordialement à une séance de dédicaces.<br>
  <br>
  Consultez le <a href="http://www.detrad.com/detrad/theme/info/091111sdlm2009/sdlm2009_detrad.pdf">programme</a> et venez nombreux.<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 00:03:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.bennyeliram.com/article-salon-ma-onnique-du-livre-39846136.html</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.bennyeliram.com/article-salon-ma-onnique-du-livre-39846136-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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