Dimanche 18 octobre 2009
7
18
/10
/2009
02:38
Te voilà née, te voilà faite, te voilà femme
et, déjà, tu t'effaces à en devenir presque éthérée,
peine parfaite, à moitié drame
alors que j'erre sur les traces
du dernier sentier de l'homme.
N'y a-t-il qu'en automne où des arbres morts
bordent mon chemin ?
Car, à nouveau, tu t'empresses
de le traverser lorsque la saison meurt,
quand un fog étranger semble persister.
Te voilà morte, te voilà putréfiée, te voilà carne
et, encore, tu t'efforces à être
plus chaire que d'os derrière mes pas
qui t'exhortent, t'ont supplié et t'incarnent
enfin en une noce funèbre ; à la lisière.
et, déjà, tu t'effaces à en devenir presque éthérée,
peine parfaite, à moitié drame
alors que j'erre sur les traces
du dernier sentier de l'homme.
N'y a-t-il qu'en automne où des arbres morts
bordent mon chemin ?
Car, à nouveau, tu t'empresses
de le traverser lorsque la saison meurt,
quand un fog étranger semble persister.
Te voilà morte, te voilà putréfiée, te voilà carne
et, encore, tu t'efforces à être
plus chaire que d'os derrière mes pas
qui t'exhortent, t'ont supplié et t'incarnent
enfin en une noce funèbre ; à la lisière.

